Parlons de vous

Quels que soient votre statut professionnel et votre parcours, les enjeux patrimoniaux restent les mêmes : organiser, sécuriser et faire évoluer ce que vous construisez.

Salarié du privé ou du public, indépendant, profession libérale, chef d’entreprise ou expatrié, chaque situation obéit à des règles sociales et fiscales spécifiques qui complexifient les décisions, d’autant plus que nos parcours ne sont plus linéaires.

Mon rôle est de vous aider à y voir clair, à comprendre votre cadre de référence et à bâtir une stratégie patrimoniale adaptée, cohérente et évolutive, en phase avec vos objectifs personnels et professionnels.

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Salarié du privé

Le régime de retraite du salarié du secteur privé : un socle solide à compléter

En tant que salarié du secteur privé, vous bénéficiez d’un régime de retraite structuré, obligatoire et largement mutualisé. Ce cadre offre une certaine lisibilité, mais il reste souvent insuffisant pour maintenir durablement son niveau de vie à la retraite. Comprendre son fonctionnement est donc une première étape essentielle pour mieux anticiper.

Dès votre entrée sur le marché du travail, votre affiliation aux organismes sociaux est automatique. Lors de chaque embauche, votre employeur effectue une Déclaration Préalable à l’Embauche (DPAE) auprès de l’URSSAF, déclenchant votre rattachement aux régimes obligatoires, notamment à la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) pour la couverture santé.

Une retraite obligatoire en deux étages

La retraite du salarié du secteur privé repose sur deux piliers complémentaires, financés selon le principe de la répartition :

  • La retraite de base, gérée par l’Assurance retraite. Les cotisations vieillesse sont collectées par l’URSSAF et la pension est versée par la CARSAT, en fonction de la durée de carrière et des revenus perçus.

  • La retraite complémentaire obligatoire, assurée par le régime Agirc-Arrco, qui fonctionne selon un système par points acquis tout au long de la vie professionnelle.

Le montant de la pension dépend donc de plusieurs paramètres : niveau de salaire, stabilité de l’emploi, durée de cotisation et évolutions réglementaires.

Un enjeu clé : préserver son niveau de vie

Si le régime des salariés du privé constitue un socle robuste, il montre rapidement ses limites, notamment pour les cadres ou les carrières ascendantes. Le taux de remplacement est souvent inférieur aux attentes, rendant nécessaire une réflexion complémentaire.

👉 Anticiper permet de reprendre la main : une stratégie patrimoniale adaptée vient compléter efficacement le régime obligatoire, sécuriser vos projets futurs et transformer votre épargne en véritable outil de préparation à la retraite.

Salarié du secteur public

Le régime de retraite du salarié du secteur public : un cadre spécifique à bien maîtriser

En tant que salarié du secteur public, votre régime de retraite obéit à des règles distinctes de celles du privé. Fonctionnaire d’État, territorial ou hospitalier, votre protection repose sur un système historiquement protecteur, mais dont les mécanismes, les bases de calcul et les évolutions récentes méritent d’être clairement compris pour bien anticiper l’avenir.

Dès votre entrée dans la fonction publique, vous êtes affilié à un régime de retraite spécifique, directement lié à votre statut. Contrairement au secteur privé, vos droits à la retraite sont principalement calculés sur la base de votre traitement indiciaire, et non sur l’ensemble de votre rémunération.

Une retraite structurée autour de plusieurs composantes

La retraite du salarié du secteur public repose sur plusieurs niveaux, selon votre employeur :

  • Fonctionnaires d’État : la retraite est versée par le Service des retraites de l’État (SRE).

  • Fonctionnaires territoriaux et hospitaliers : la retraite de base est gérée par la CNRACL (Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales).

À ce régime principal s’ajoute une retraite additionnelle obligatoire, la RAFP (Retraite additionnelle de la fonction publique). Celle-ci permet de cotiser sur une partie des primes, éléments de rémunération partiellement exclus du calcul de la retraite principale. Elle fonctionne selon un système par points, convertis en pension ou en capital au moment du départ à la retraite.

Des avantages… mais aussi des points de vigilance

Si le régime public offre une certaine stabilité, il présente aussi des limites structurelles : prise en compte incomplète des primes, évolution des règles de calcul, allongement de la durée de cotisation ou impact du gel du point d’indice. Autant de paramètres qui peuvent peser sur le niveau de pension futur.

👉 Anticiper ces enjeux est essentiel. Une stratégie patrimoniale personnalisée permet de compléter efficacement le régime obligatoire, d’optimiser votre effort d’épargne et de sécuriser votre niveau de vie à la retraite, tout en tenant compte des spécificités de votre statut public.

Travailleurs indépendants

Le régime de retraite des travailleurs indépendants : anticiper dans un cadre plus exposé

En tant que travailleur indépendant (artisan, commerçant ou entrepreneur individuel), votre retraite repose sur un système obligatoire moins protecteur que celui des salariés, mais offrant davantage de marges de manœuvre… à condition d’en maîtriser les règles. Ici plus qu’ailleurs, l’anticipation joue un rôle clé.

Dès la création de votre activité, vous êtes affilié aux organismes sociaux via l’URSSAF, qui centralise la collecte de vos cotisations sociales. Votre protection retraite relève alors de la Sécurité sociale des indépendants (SSI), aujourd’hui intégrée au régime général.

Une retraite obligatoire en deux niveaux

Comme les salariés, les travailleurs indépendants cotisent à deux étages de retraite :

  • La retraite de base, alignée dans son fonctionnement sur celle du régime général. Elle repose sur un système par trimestres et par revenus déclarés, avec des pensions versées par les caisses de l’Assurance retraite.

  • La retraite complémentaire obligatoire, spécifique aux indépendants, qui fonctionne selon un système par points. Le nombre de points acquis dépend directement du niveau de revenus professionnels.

Contrairement aux salariés, les cotisations sont entièrement à la charge de l’indépendant, ce qui rend leur poids plus visible… et parfois plus contraignant sur la trésorerie.

Un enjeu central : la régularité et le niveau des revenus

Le montant de votre future pension dépend étroitement de vos revenus déclarés, de la continuité de votre activité et de votre capacité à cotiser sur la durée. Les périodes de baisse d’activité, d’optimisation excessive ou d’interruption peuvent avoir un impact significatif sur vos droits futurs.

👉 Pour les travailleurs indépendants, la retraite obligatoire constitue rarement un socle suffisant. Une stratégie patrimoniale personnalisée permet de compenser les limites du régime, de lisser l’effort d’épargne dans le temps et de transformer votre activité professionnelle en véritable levier de préparation de la retraite.

Chefs d'entreprise

Le régime de retraite des chefs d’entreprise : un statut hybride aux enjeux majeurs

En tant que chef d’entreprise, votre situation en matière de retraite dépend directement de la forme juridique de votre société et de votre statut social. Dirigeant assimilé salarié ou travailleur non salarié (TNS), vous évoluez dans un cadre souvent plus complexe, mais aussi plus stratégique. Ici, les choix faits aujourd’hui ont un impact déterminant sur votre niveau de vie futur.

Dès la création de l’entreprise ou votre nomination en tant que dirigeant, votre affiliation sociale est mise en place via l’URSSAF, qui centralise la collecte des cotisations. La nature de votre régime de retraite dépend alors de votre statut.

Deux grands profils de dirigeants, deux logiques de retraite

  • Dirigeant assimilé salarié (président de SAS, dirigeant de SA…)
    Vous relevez du régime général pour la retraite de base, avec une pension versée par la CARSAT, et cotisez également à la retraite complémentaire Agirc-Arrco. En revanche, contrairement aux salariés classiques, vous ne cotisez pas à l’assurance chômage.

  • Dirigeant travailleur non salarié (TNS) (gérant majoritaire de SARL, entrepreneur individuel…)
    Vous êtes affilié à la Sécurité sociale des indépendants (SSI). Votre retraite repose sur une retraite de base et une retraite complémentaire spécifique, toutes deux étroitement dépendantes des revenus que vous vous versez.

Un enjeu central : arbitrer entre rémunération, fiscalité et retraite

Pour le chef d’entreprise, la retraite obligatoire constitue rarement une solution suffisante. Les arbitrages entre salaire, dividendes, trésorerie de l’entreprise et fiscalité influencent directement le niveau de cotisations… et donc les droits futurs. Une optimisation trop court-termiste peut fragiliser la retraite à long terme.

👉 Le statut de chef d’entreprise offre une liberté précieuse, mais exige une stratégie claire. Un accompagnement patrimonial permet d’orchestrer intelligemment rémunération, épargne et transmission, afin de transformer l’outil professionnel en véritable levier de préparation de la retraite.

Professions libérales

Le régime de retraite des professions libérales : des règles multiples, un pilotage indispensable

En tant que profession libérale (médecin, avocat, expert-comptable, architecte, consultant…), votre retraite repose sur un système obligatoire spécifique à votre profession. Contrairement aux salariés ou aux indépendants “classiques”, vous êtes affilié à des caisses autonomes, avec des règles propres, ce qui rend la lecture du système plus complexe… mais aussi plus stratégique.

Dès le début de votre activité, votre affiliation sociale est effectuée via l’URSSAF pour la collecte des cotisations, tandis que vos droits à la retraite sont gérés par la CNAVPL (Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales) et ses sections professionnelles.

Une retraite structurée par profession

La retraite des professions libérales repose sur trois composantes principales, variables selon la caisse de rattachement :

  • La retraite de base, commune à l’ensemble des professions libérales, gérée par la CNAVPL. Elle fonctionne par trimestres et par points, avec un niveau de pension directement lié aux revenus professionnels.

  • La retraite complémentaire obligatoire, propre à chaque profession (CARPIMKO, CARMF, CIPAV, CAVEC, etc.), fonctionnant majoritairement selon un système par points.

  • Des régimes supplémentaires ou prestations spécifiques, parfois obligatoires ou facultatifs, offrant des couvertures variables selon les professions.

La diversité des caisses et des règles rend les comparaisons difficiles et les écarts de pension potentiellement importants entre professions pourtant proches en niveau de revenus.

Un enjeu clé : transformer la contrainte en opportunité

Si les professions libérales bénéficient d’une certaine autonomie, leurs régimes obligatoires présentent souvent des taux de remplacement limités et une forte dépendance aux revenus déclarés. Les interruptions d’activité ou les choix d’optimisation peuvent impacter durablement les droits acquis.

👉 Pour les professions libérales, la retraite se pilote activement. Une stratégie patrimoniale adaptée permet de compléter les régimes obligatoires, de lisser l’effort d’épargne et de sécuriser un niveau de vie cohérent avec votre parcours professionnel.

Expatriés

Le régime de retraite des expatriés : sécuriser ses droits dans un parcours international

En tant qu’expatrié, votre situation en matière de retraite devient plus complexe, car elle dépend à la fois de votre pays d’accueil, de votre statut professionnel et des choix effectués au moment du départ. Une mobilité internationale mal anticipée peut entraîner des ruptures de droits, tandis qu’une stratégie adaptée permet au contraire de sécuriser et d’optimiser votre retraite future.

Selon votre situation, vous pouvez relever soit du régime de protection sociale local, soit continuer à cotiser au système français. L’affiliation dépend notamment de l’existence d’une convention de sécurité sociale entre la France et le pays d’accueil, ainsi que de votre statut (salarié détaché, expatrié, indépendant à l’étranger).

Plusieurs options de couverture retraite

  • Détachement : vous restez affilié aux régimes français, vos cotisations retraite continuent d’être versées comme si vous exerciez en France.

  • Expatriation : vous êtes affilié au régime local du pays d’accueil. Vos droits à la retraite dépendront alors des règles locales et, le cas échéant, des accords internationaux permettant la totalisation des périodes.

  • Adhésion volontaire : vous pouvez choisir de maintenir un lien avec le système français en cotisant volontairement auprès de la Caisse des Français de l’Étranger (CFE) pour la retraite de base, et auprès de l’Agirc-Arrco pour la retraite complémentaire des salariés.

Un enjeu majeur : éviter les “trous de carrière”

Les carrières internationales exposent à des risques spécifiques : périodes non cotisées, régimes peu protecteurs, volatilité des devises ou incertitudes réglementaires. Ces éléments peuvent fortement impacter le montant de la pension future s’ils ne sont pas anticipés.

👉 Pour les expatriés, la retraite ne s’improvise pas. Une approche patrimoniale globale permet de sécuriser vos droits, de coordonner les systèmes français et étrangers, et de construire une stratégie cohérente, quel que soit le pays où vous exercez aujourd’hui.

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